Escrito por Anna, publicado en Super Flux el 03 junio 2016
Après avoir consacré au souvenir de son père un premier livre, Antonio Altarriba se souvient de sa mère, Petra, furtivement évoquée dans “L’Art de voler”, dont on percevait cependant à quel point elle avait été une figure essentielle pour les deux Antonio, le père et le fils, tous deux indéniablement soumis bien que de manière très différente, au pouvoir muet et s’ignorant lui-même d’une mère et d’une épouse. “L’Aile brisée” est donc une suite,ou, plus exactement, le pendant d’un diptyque célébrant la mémoire des parents.















